Solidarity with OTHERS a soumis cinq contributions distinctes à l’Étude mondiale des Nations Unies sur l’impact des mesures antiterroristes, attirant l’attention sur le détournement par la Turquie des cadres sécuritaires pour étouffer la dissidence. Nos contributions documentent des violations systématiques des droits humains, allant de la fermeture de 3 942 institutions par décrets d’urgence à la criminalisation d’ONG basées en Belgique, en passant par le profilage à grande échelle des communautés de la diaspora et la publication de « listes de terroristes » mettant en danger plus de 2 200 personnes.
Nous avons souligné comment ces pratiques s’apparentent à une répression transnationale, les dissidents étant confrontés à la surveillance, au harcèlement, aux enlèvements et aux extraditions illégales. En partageant ces cinq cas détaillés, Solidarité avec les AUTRES a appelé la communauté internationale à veiller à ce que les mesures antiterroristes ne soient pas instrumentalisées par des gouvernements autoritaires et a exhorté l’ONU à protéger l’espace de la société civile, à défendre les libertés fondamentales et à demander des comptes aux États qui utilisent abusivement les mécanismes de sécurité internationaux.